Gratitude et engagement plus profond caractérisent le rapport de la trésorière de la Division Inter Américaine

11 mai 2026 | Miami, Floride, États-Unis, Actualités de la Division Inter Américaine
Un profond sentiment de gratitude et un engagement encore plus profond envers Dieu et la mission de l’Église adventiste du septième jour ont caractérisé le rapport de la trésorière présenté lors de la Rencontre de Printemps de la Division Inter Américaine (DIA) à Miami, en Floride, aux États-Unis, le 7 mai 2026.
La trésorière de la DIA, Ivelisse Herrera, a présenté un rapport sur la situation financière de l’Église régionale aux membres du Comité Exécutif de la DIA. Elle a réaffirmé son engagement, ainsi que celui de son équipe, à une plus grande responsabilité, une plus grande transparence et une plus grande efficacité afin de mieux accomplir la mission consistant à proclamer l’évangile à toute personne vivant sur ce vaste territoire.

Dix mois plus tard
Le rapport du 7 mai a permis aux responsables financiers de la DIA d’évaluer la situation financière de l’Église régionale dix mois après la dernière Session de la Conférence Générale de l’Église mondiale, en juillet 2025, a expliqué Ivelisse Herrera. « Nous devons nous poser deux questions essentielles : où en sommes-nous dix mois après ? » a demandé Ivelisse Herrera. « Et comment vont les choses jusqu’à présent ? »
Pour répondre à la première question, Ivelisse Herrera a mis en lumière une vision clairement définie pour la région de la DIA, un plan stratégique clair pour concrétiser cette vision. « Nous sommes convaincus que partout en Inter Amérique, nous devons aller de l’avant en disant : ‘J’irai en vivant la mission’ » a-t-elle déclaré.
Dans ce contexte, Ivelisse Herrera a rappelé aux dirigeants de l’Église que tout le monde est au clair quant à l’emphase placée sur les quatre priorités stratégiques : la communion avec Dieu, l’identité en Christ, l’unité dans l’Esprit pour le service et la mission pour tous. « Être au clair sur ces objectifs est sans aucun doute l’un des outils les plus puissants pour accomplir la mission de Dieu en Inter Amérique, » a dit Ivelisse Herrera.

Ivelisse Herrera a souligné qu’au cours des dix derniers mois, les responsables financiers régionaux sont parvenus à un consensus sur une stratégie financière intégrée et un plan de travail déjà voté qui rassemble les services de la trésorerie, de la gestion chrétienne, des dons planifiés et les services fiduciaires, d’audit et de technologies de l’information dans l’ensemble de l’Église.
« Je pense que travailler de manière intégrée selon cette approche nous permettra d’être plus efficaces et efficients dans toutes nos actions, » a-t-elle déclaré.
Générosité, mission et axes prioritaires
Le département des finances de la DIA a défini une trajectoire claire pour les cinq prochaines années, a indiqué Ivelisse Herrera. Celle-ci peut être résumée dans la devise « Allier Générosité et Mission, » que l’équipe a choisie comme principe directeur pour ses actions. « C’est ce sur quoi nous voulons concentrer nos efforts, » a déclaré Ivelisse Herrera. « Nous voulons que notre système financier devienne un tremplin, afin que les fruits de la générosité et de la fidélité de nos frères et sœurs puissent réellement servir à accomplir notre mission. »

« Le Seigneur nous a déjà bénis avec cette vision, » a souligné Ivelisse Herrera. « Nous sommes unis, nous travaillons ensemble et nous croyons que le même Dieu qui nous a donné la vision nous aidera à réussir pour sa propre gloire et son honneur. »
Participation à la générosité systématique
Sur la base des domaines prioritaires qu’elle a mentionnés, Ivelisse Herrera a présenté une évaluation préliminaire de la situation dans toute la région.
« Je pense que l’un de nos défis est d’accroître la participation dans chacun de nos ministères, » a-t-elle déclaré au sujet du premier axe prioritaire. Concernant plus spécifiquement les finances de l’église, l’équipe de la trésorerie s’est engagée à augmenter le pourcentage de membres qui soutiennent activement la mission de l’église par leurs dîmes et leurs offrandes.

Dans l’ensemble, a indiqué Ivelisse Herrera, au cours de l’année écoulée, les dîmes ont augmenté de 3,85 pour cent et les offrandes de 5,24 pour cent en devise locale dans toute la région. Converties en dollars américains, ces augmentations s’élèvent respectivement à 1 pour cent et 2,5 pour cent. « Nous remercions Dieu pour cette hausse modérée, qui reflète tout de même des résultats positifs, » a dit Ivelisse Herrera. « Ces chiffres sont le résultat de ce qui se passe dans chaque congrégation locale, quand nos frères et sœurs expriment leur générosité en retournant leurs dimes et leurs offrandes. »
Accroitre l’intégration
Ivelisse Herrera a également souligné les efforts déployés pour renforcer l’intégration opérationnelle à tous les niveaux. Les objectifs sont de promouvoir la croissance économique, d’assurer la stabilité financière et de garantir la pérennité de la mission à tous les niveaux, a-t-elle indiqué.

Concernant les talents humains, l’objectif est de pouvoir réagir avec plus d’agilité face aux défis afin d’avoir une plus grande efficience. « Nous voulons promouvoir la créativité et l’innovation, » une dynamique déjà en marche dans toute la région, a dit Ivelisse Herrera.
Le rôle de la technologie
Daniel Zúñiga, directeur des systèmes d’information et trésorier adjoint chargé des technologies pour la DIA, a expliqué comment les dirigeants régionaux de l’Église font en sorte d’utiliser la technologie pour améliorer l’efficacité opérationnelle et l’engagement réel des membres.
« La stratégie permettant de parvenir à des solutions intégrées consiste à satisfaire à des normes établies et à intégrer efficacement tous les processus de flux à tous les niveaux, » a expliqué Daniel Zúñiga. « Lorsque l’information est intégrée, cela contribue à consolider tous les territoires. Nous nous enrichissons mutuellement. »

Daniel Zúñiga a également indiqué que 75 pour cent des congrégations locales sont déjà intégrées au réseau technologique de la DIA. « Cela reflète un changement, un nouveau paradigme, un nouveau langage que nous utilisons pour aborder nos finances. » À cet égard, Daniel Zúñiga a évoqué les objectifs suivants : parvenir à une plus grande harmonie, et non à une centralisation, et d’aligner chaque initiative missionnaire sur les stratégies de l’organisation. « Lorsque nous pouvons fournir des données fiables, l’œuvre de Dieu est plus forte, » a-t-il dit. « L’objectif n’est pas d’avoir plus de systèmes en place, mais de favoriser une meilleure gestion, une plus grande responsabilisation et une évaluation plus rigoureuse afin de nous entraider. »
Pourquoi l’évaluation est importante
Concernant l’évaluation – le troisième axe prioritaire du département financier de la DIA – Ivelisse Herrera a souligné que la combinaison de systèmes technologiques performants et d’une évaluation continue peut aider les responsables financiers à prendre des décisions éclairées et pertinentes sur l’ensemble du territoire, malgré les difficultés locales et régionales.

Les responsables financiers de la DIA ont salué les régions et organisations ayant récemment fait l’objet d’une évaluation, notamment l’Union du Panama et Cetebedi, l’usine adventiste de produits diététiques au Guatemala.
Autres chiffres importants
Le sous-trésorier de la DIA, Abilio Cima, a présenté des chiffres liés aux résultats financiers des derniers mois. Il a indiqué qu’au cours des douze derniers mois, les dîmes avaient dépassé de 32 pour cent le budget prévu par l’équipe. « Que la gloire soit à Dieu pour cela, » a-t-il dit.

Concernant les dépenses, Abilio Cima a indiqué que la DIA avait dépensé moins « que ce qui était prévu au budget et moins comparé à l’année 2025. » Même les frais de déplacement ont été inférieurs aux prévisions budgétaires et étaient similaires à ceux de l’année précédente. Seules les dépenses liées aux programmes ont dépassé les prévisions budgétaires. « Cela s’explique par le fait que nous avions déjà des fonds alloués qui étaient maintenant déboursés » comme convenu, a-t-il expliqué.
Les dotations aux champs du territoire ont largement dépassé ceux reçus par la DIA de la Conférence Générale. Globalement, le passif – les dettes – ne représente que 20,4 pour cent du total, tandis que l’actif net s’élève à 79,6 pour cent. De plus, les liquidités et le fonds de roulement, utilisés pour déterminer la viabilité de l’organisation, sont bien supérieurs aux seuils définis par les règlements. « Tout don parfait vient d’en haut, » a rappelé Abilio Cima aux dirigeants de l’Église.

Au moment des interventions des membres du comité exécutif, l’ancien trésorier de la DIA, Filiberto Verduzco, a remercié Ivelisse Herrera et son équipe pour un rapport « bien conçu et bien structuré. » Filiberto Verduzco a également souhaité une bénédiction particulière aux membres d’église, qui sont, a-t-il dit, « fidèles et les seuls partenaires que nous avons dans la mission. »
David de Jesús, membre laïc du comité, a souligné la bonne santé financière de la région, chose qu’il a constatée depuis sa nomination dans ce comité. « Je tiens tout particulièrement à vous féliciter pour ce que vous faites dans le domaine de l’intégration, » a dit David de Jésus.
Leslie Moses, président de la Fédération du Sud de la Caraïbe, a félicité l’équipe pour ce rapport qu’il a qualifié d’« excellent. » Malgré les difficultés régionales, Leslie Moses a souligné qu’il a trouvé « très encourageante » l’augmentation des contributions des membres. « Je veux simplement me réjouir et rendre gloire à Dieu, » a-t-il déclaré.

Enfin, Bertie Henry, trésorier de l’Union Caribéenne, a dit qu’il voulait « célébrer ce moment et remercier notre trésorière. » Il a ajouté : « Je vois que vous mettez de l’argent dans la mission de l’Église, et c’est une chose que j’apprécie. Nous sommes très heureux de voir la croissance que connait cette division. Nous voulons maintenir cette dynamique et nous espérons que la division continuera de se fortifier toujours davantage. »
Tout appartient à Dieu
En conclusion, Ivelisse Herrera a tenu à souligner qu’elle ne souhaitait pas achever le rapport de son équipe en mettant l’accent sur les défis, qui sont là, certes, mais sur une note spirituelle. « Nous ne sommes pas une entreprise de plus, mais l’Église de Dieu, » a-t-elle indiqué. Dans ce contexte, a dit Ivelisse Herrera, « nous sommes appelés à être prudents dans notre gestion, car ces ressources appartiennent à Dieu et sont sacrées. Il s’agit avant tout de gérer ce que Dieu nous donne pour accomplir notre mission. »

Ivelisse Herrera a conclu en exprimant sa pleine confiance en la direction divine : « Cette église subsistera jusqu’à la fin. Et elle disposera toujours de fonds pour accomplir la mission, jusqu’à la fin. »
Traduction: Patrick Luciathe


